L'histoire de Perrignier

Comment la mairie gère les rythmes scolaires

Comment la mairie gère les rythmes scolaires

La réforme des rythmes scolaires

Les rythmes scolaires correspondent aux jours et heures où les enfants vont à l'école dès la rentrée scolaire. Il s'agit d'un planning effectué à l'avance sur toute l'année et qui doit être appliqué par les écoles françaises, sous réserve de l'accord du maire de chaque ville et village de France. En effet, malgré la mise en place de cette réforme, ce sont les maires qui décident en dernier lieu s'ils veulent faire appliquer ou non cette réforme des rythmes scolaires dans leur ville selon le décret 2013-77 du 24 janvier 2013. Cette réforme du ministère de l'éducation nationale vise à modifier l'organisation du système éducatif de l'école élémentaire et primaire. La réforme actuelle du retour à la semaine des quatre jours et demi (lundi, mardi, mercredi matin, jeudi et vendredi) a été initiée dans le cadre de la loi sur la refondation de l'école publique par Vincent Peillon.

L'objectif de la semaine des quatre jours et demi est de favoriser la réussite scolaire et l'apprentissage fondamental à l'école le matin, moment où les enfants sont les plus concentrés, et de favoriser les différentes activités périscolaires, pédagogiques et ludiques l'après-midi. Les enfants peuvent donc à la fois bénéficier de cinq matinées régulières d'apprentissage régulier et de deux jours pleins (samedi et dimanche) de repos d'affilée. Libérer le samedi et le dimanche permet de mieux se reposer et cela permet aussi aux parents de mieux profiter de leurs enfants deux jours consécutifs pour ceux qui ne travaillent pas le samedi.

Les transports scolaires

Selon l'article L. 3111-9 du code des transports scolaires, l'autorité départementale compétente en charge de l'organisation des transports scolaires urbains peut déléguer l'ensemble ou une partie de la gestion des transports à des tiers grâce à une convention signée entre eux et le département. Ces tiers peuvent être soit les communes, soit les syndicats mixtes, les établissements d'enseignement, les établissements publics de coopération intercommunale, les associations familiales ou de parents d'élèves.

La responsabilité de l'organisation et du fonctionnement des transports scolaires est, quant à elle, soumise à l'article L. 213-11 du code de l’éducation. S'il y a des travaux sur une route principale ou sur un des chemins empruntés par les transporteurs scolaires, l'itinéraire habituel doit être modifié. Lorsqu'un périmètre de transport doit être changé, ou que de nouveaux passages doivent être définis, le département doit signer une convention avec l'autorité en charge de l'organisation des transports scolaires urbains. Ainsi, seront indiquées dans la convention les conditions de financement de ce nouveau parcours ou périmètre.

Sur quoi est basée la réussite éducative ?

Dans les Zones Urbaines Sensibles (ZUS) qui dépendent des ZEP, l'éducation est considérée comme prioritaire. En effet, pour des raisons d'égalité des chances à l'école, les quartiers et zones sensibles font l'objet d'une attention particulière auprès des mairies pour permettre à chaque enfant de réussir à l'école malgré des difficultés sociales liées à un environnement familial ou culturel non propices à la réussite éducative. Dans ces zones en particulier, les enfants de 3 à 11 ans sont particulièrement suivis en dehors des horaires scolaires pour qu'ils puissent travailler et revoir ce qui a été appris en classe de façon à pouvoir approfondir les connaissances et les nouvelles règles fondamentales à apprendre dans chaque matière enseignée.

Les familles mono-parentales sont aussi prioritaires puisqu'elles sous-entendent des difficultés pour le parent à s'occuper à la fois du quotidien, de la maison, des devoirs de plusieurs frères ou sœurs et des activités parascolaires des enfants. Enfin, les enfants ayant des problèmes de santé et qui nécessitent une aide particulière sont aussi concernés par ce dispositif. Ils peuvent par exemple présenter des problèmes d'alimentation équilibrée, de malnutrition, d'obésité ou d'anorexie. Grâce à ce dispositif, les parents peuvent eux aussi être sensibilisés aux besoins d'éducation de leurs enfants et sont donc accompagnés dans leurs rôles éducatifs par des associations ou des agents de mairie. Toutes les personnes qui contribuent de près ou de loin au réconfort des familles en difficulté seront elles aussi encouragées grâce à la mise en réseau de tous ces agents contributifs.

Comment la mairie gère les rythmes scolaires

La réforme des rythmes scolaires

Les rythmes scolaires correspondent aux jours et heures où les enfants vont à l'école dès la rentrée scolaire. Il s'agit d'un planning effectué à l'avance sur toute l'année et qui doit être appliqué par les écoles françaises, sous réserve de l'accord du maire de chaque ville et village de France. En effet, malgré la mise en place de cette réforme, ce sont les maires qui décident en dernier lieu s'ils veulent faire appliquer ou non cette réforme des rythmes scolaires dans leur ville selon le décret 2013-77 du 24 janvier 2013. Cette réforme du ministère de l'éducation nationale vise à modifier l'organisation du système éducatif de l'école élémentaire et primaire. La réforme actuelle du retour à la semaine des quatre jours et demi (lundi, mardi, mercredi matin, jeudi et vendredi) a été initiée dans le cadre de la loi sur la refondation de l'école publique par Vincent Peillon.

L'objectif de la semaine des quatre jours et demi est de favoriser la réussite scolaire et l'apprentissage fondamental à l'école le matin, moment où les enfants sont les plus concentrés, et de favoriser les différentes activités périscolaires, pédagogiques et ludiques l'après-midi. Les enfants peuvent donc à la fois bénéficier de cinq matinées régulières d'apprentissage régulier et de deux jours pleins (samedi et dimanche) de repos d'affilée. Libérer le samedi et le dimanche permet de mieux se reposer et cela permet aussi aux parents de mieux profiter de leurs enfants deux jours consécutifs pour ceux qui ne travaillent pas le samedi.

Les transports scolaires

Selon l'article L. 3111-9 du code des transports scolaires, l'autorité départementale compétente en charge de l'organisation des transports scolaires urbains peut déléguer l'ensemble ou une partie de la gestion des transports à des tiers grâce à une convention signée entre eux et le département. Ces tiers peuvent être soit les communes, soit les syndicats mixtes, les établissements d'enseignement, les établissements publics de coopération intercommunale, les associations familiales ou de parents d'élèves.

La responsabilité de l'organisation et du fonctionnement des transports scolaires est, quant à elle, soumise à l'article L. 213-11 du code de l’éducation. S'il y a des travaux sur une route principale ou sur un des chemins empruntés par les transporteurs scolaires, l'itinéraire habituel doit être modifié. Lorsqu'un périmètre de transport doit être changé, ou que de nouveaux passages doivent être définis, le département doit signer une convention avec l'autorité en charge de l'organisation des transports scolaires urbains. Ainsi, seront indiquées dans la convention les conditions de financement de ce nouveau parcours ou périmètre.

Sur quoi est basée la réussite éducative ?

Dans les Zones Urbaines Sensibles (ZUS) qui dépendent des ZEP, l'éducation est considérée comme prioritaire. En effet, pour des raisons d'égalité des chances à l'école, les quartiers et zones sensibles font l'objet d'une attention particulière auprès des mairies pour permettre à chaque enfant de réussir à l'école malgré des difficultés sociales liées à un environnement familial ou culturel non propices à la réussite éducative. Dans ces zones en particulier, les enfants de 3 à 11 ans sont particulièrement suivis en dehors des horaires scolaires pour qu'ils puissent travailler et revoir ce qui a été appris en classe de façon à pouvoir approfondir les connaissances et les nouvelles règles fondamentales à apprendre dans chaque matière enseignée.

Les familles mono-parentales sont aussi prioritaires puisqu'elles sous-entendent des difficultés pour le parent à s'occuper à la fois du quotidien, de la maison, des devoirs de plusieurs frères ou sœurs et des activités parascolaires des enfants. Enfin, les enfants ayant des problèmes de santé et qui nécessitent une aide particulière sont aussi concernés par ce dispositif. Ils peuvent par exemple présenter des problèmes d'alimentation équilibrée, de malnutrition, d'obésité ou d'anorexie. Grâce à ce dispositif, les parents peuvent eux aussi être sensibilisés aux besoins d'éducation de leurs enfants et sont donc accompagnés dans leurs rôles éducatifs par des associations ou des agents de mairie. Toutes les personnes qui contribuent de près ou de loin au réconfort des familles en difficulté seront elles aussi encouragées grâce à la mise en réseau de tous ces agents contributifs.